Mercredi 1 juillet 2009

Nous savions depuis plusieurs jours que la maladie dont elle souffrait était sans rémission possible et que son chemin de vie sur terre touchait à sa fin et malgré tout sans trop vouloir y croire, nous avons tout de même espéré ...

Elle est partie dans la nuit en nous donnant l'impression qu'elle est morte comme elle a vécu, à 150 km à l'heure...

Elle si vaillante, débordante d'énergie, avec une idée à la minute, une combattante de la Terre pour la faire respecter et aimer n'est plus...et nous plonge dans le silence et la méditation.

J'irai lui dire adieu demain le coeur gros, car Danielle était non seulement une collègue, mais aussi une camarade qui a accepté avec joie de marier mon fils l'année dernière, avec qui nous avons partagé des voyages à l'autre bout du monde pour défendre la planète dans plusieurs congrès internationaux, toujours dans le respect et la bonne humeur.

Elle était comme moi une personnalité de la société civile apparentée au parti socialiste et nous échangions souvent avec complicité sur cette condition quelque peu complexe.

Elle a été l'artisan de la réalisation et la mise en oeuvre d'une politique de Développement Durable à la Ville de Lille connu aujourd'hui à l'échelle nationale et internationale et son avis m'était toujours précieux dans les dossiers difficiles.

Je conserverai d'elle le souvenir de la force et la vitalité avec laquelle elle défendait les actions sociales, économiques et environnementales dans le concept de la Ville Durable.

Elle restera présente à travers des projets qui lui tenait particulièrement à coeur, ainsi que dans ma pratique quotidienne.

Elle me manque déjà...
 

Par Astrid SCHARLY - Publié dans : Mes états d’âme
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Mercredi 29 avril 2009

Il est possible d'imaginer le volet social du développement durable comme un levier pour notre évolution collective sans le réduire à sa dimension caritative. 
Concevoir l'être d'un citoyen ne se limite pas à son rôle de consommateur, et  l'humain ne consiste pas à se comporter seulement comme un prédateur... 
Il est consternant de constater qu'encore et encore l'on limite le volet social à sa dimension charitable, ce qui certes permet à certains de préserver leur bonne conscience, mais qui en réalité ne participe en  rien, ni individuellement ni collectivement, à l'élaboration des valeurs de  la civilisation du XXIème siècle dont nous sommes tous co-auteurs et donc responsables!
Il devient urgent de se mobiliser, pas seulement pour crier sa colère, aussi légitime soit-elle, mais pour créer de nouveaux espaces de dialogue social et de formes d'organisations collectives et solidaires pour qu'un autre monde soit possible, car d'ici 2050 ce sera tous ensemble que nous sauverons notre planète ou pas du tout. 2050, c'est demain...

Par Astrid SCHARLY - Publié dans : Mes états d’âme
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Dimanche 1 février 2009

Il est encore difficile d'imaginer toutes les conséquences que cette crise économique sans précédent va avoir dans la vie quotidienne de nos concitoyens!
Bien sûr il y a les prix de plus en plus chers pour l'alimentation, le loyer, l'énergie, et tous les produits de première nécessité alors que les salaires stagnent..
Mais le chômage de masse rôde et inquiète, car cela est facteur d'instabilité et d'angoisse pour ceux et celles qui sont déjà concernés par des emplois précaires.
Martine Aubry a raison de revendiquer haut et fort la nécessité que ce soient les collectivités territoriales qui accompagnent un plan de relance adapté aux besoins des populations!
De par leur compétence, les collectivités peuvent agir sur la construction de logements, donc du bâtiment et notamment sur leur qualité environnementale,sur les emplois de services, sur les filières d'éco matériaux qui nécessitent de la main d'oeuvre et de l'intelligence humaine par la formation....mais cela n'est possible qu'avec le soutien de l'Etat.
Il n'est pas concevable que l'on continue à verser des milliards d'€ au secteur  bancaire sans contre partie!
Je suis stupéfaite du plan de relance de l'automobile dont nous savons tous qu'il est totalement contradictoire avec les intérêts de la planète et qu'il eut mieux valu en son temps, soutenir les filières de recherche pour la construction des voitures du futur.
Mais tout cela arrive bien tardivement et l'on ne peut que craindre le peu d'efficacité des mesures qui ont été prises par ce gouvernement.
Le pire est encore devant nous, il nous faudra donc anticiper et essayer le plus possible de trouver des solutions pour faire face à la crise.
Tous les élus locaux sont mobilisés et sont à votre écoute.

Par Astrid SCHARLY - Publié dans : Mes états d’âme
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Mardi 20 janvier 2009
L'actualité des plans de relance envisagés par l'Etat consisterait à relancer le projet de l'autoroute A24, qui pourtant avait été enterré par le même Etat pour arriver à atteindre les objectifs de réduction des émisions de gaz à effet de serre de 20% d'ici 2020 dont les transports participent à hauteur de 70%! On hallucine...

Que le député Vanneste qui ne sait plus comment faire parler de lui se saisisse de l'occasion pour soutenir  cette cause, alors qu'il défilait aux côtés des manifestants à une époque, relève davantage de l'opportunisme et inspire plutôt de la pitié. Quel spectacle!

Un sondage IPSOS a révélé que 97% de la population française est consciente des enjeux du développement durable et demande à ce qu'ils soient associés aux décisions politiques qui les concernent. Cela a été le cas dans ce projet qui a déclenché des manifestations et des rejets massifs de la population locale et des élus locaux responsables.C'est simple: c'est NON!

L'on ne peut imaginer que la relance économique se fasse au détriment de la planète c'est à dire de l'humanité! Les citoyens ne s'y tromperont pas et les politiciens qui agissent au détriment des intérêts de l'humanité ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas!

Nous avons à peine dix années pour empêcher que la Terre n'augmente de 2° pour ne pas atteindre un point de non retour. Nos responsables politiques et économiques le savent. De la légitimité du monde économique à penser un nouveau paradigme de développement , il ne peut plus être question, tant ils nous ont donné à voir leur incapacité à construire un monde à vivre et leur irresponsabilité face à l'intérêt général.

La voiture ou la vie, voilà une nouvelle vision de la survie de l'humanité que nous propose ce projet qui fait frissonner! Citoyens,acteurs engagés, mobilisez vous, cela n'est plus tolérable. Un jour nos enfants nous accuseront!
Par Astrid SCHARLY - Publié dans : Mes états d’âme
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Mercredi 14 janvier 2009

                                    STOP !

Certes nous sommes choqués par les images de Gaza, mais il y a aussi tous les morts des génocides perprétrés en Afrique, aux morts de famine, de soif ou du sida de par le Monde, encore et encore...
Comment l'humanité en est-elle encore là? Il n'y aura pas dà venir pour l'humanité qui revendique la haine comme seul moteur de développement et qui utilise la terreur comme moyens pour y parvenir, au nom d'une religion, d'une race ou d'intérêts mercantiles à préserver ! 
Les haines au nom de la religion enferment, au nom d'intérêts financiers et:ou stratégiques transforment la vie en destruction. Pire, en  faisant croire à ceux qui agissent en son nom qu'ils seront purifiés par leurs actes, ils entraînent la jeunesse dans une désespérance morbide....
Nous sortons d'un XXème siècle barbare, et avons collectivement la responsabilité de créer les conditions d'un changement de valeurs qui permettent à nouveau à la jeunesse du monde de croire qu'un autre monde est possible.
La guerre de Gaza est celle qui fait déborder le vase! Ce n'est que par la démocratie et le respect des droits des hommes ET DES FEMMES que cela sera possible. L'Europe a un rôle déterminant à jouer pour atteindre cet objectif et doit accompagner la redéfinition d'une vision collective en ce sens. Les élections européennes seront l'occasion pour en rappeler les enjeux!

Par Astrid SCHARLY - Publié dans : Mes états d’âme
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Lundi 10 novembre 2008

 


La crise économique à laquelle nous sommes collectivement confrontés ne fait que commencer. Nos concitoyens et concitoyennes s'inquiètent à juste raison des conséquences sociales de la récession économique que nous vivons et qui se traduit chaque jour par des licenciements massifs. Certes la régulation internationale de la circulation de l'argent s'impose, mais aujourd'hui en France, quelle régulation pour le soutien au-delà des acteurs économiques à celui des particuliers?


Les banques continuent de « taxer » les plus faibles par des coûts de gestion des comptes bancaires qui se développent. Christine Lagarde, elle même, (ministre de l'économie) s'en offusque et constate que 3/4 des bénéfices des banques sont attribués aux prélèvements effectués pour la gestion des comptes bancaires!(Canard enchaîné du 5 Novembre) et la crise a bon dos!


Faut-il attendre le tsunami social qui s'annonce et dont chacun reconnaît qu'il sera particulièrement grave pour réagir?


J'attends que le législateur se saisisse de cette urgence sociale pour imposer par la loi au secteur bancaire des pratiques bancaires éthiques sous peine de poursuites judiciaires et sa contribution active au financement de l'accompagnement des particuliers en difficultés financières et dans la détresse.


Il ne serait pas admissible en effet que les collectivités continuent de financer seuls la casse économique et d'accepter de reléguer l'accompagnement juridique, social et financier que nous devons apporter à nos concitoyens en difficultés à de l'aide humanitaire et caritative.


La crédibilité de la responsabibilité sociale des entreprises tant mise en avant dans leur marketing au nom du développement durable est engagée mais aussi celle de la capacité des élus à en conduire la mise en oeuvre!


YES WE CAN ...





Par Astrid SCHARLY - Publié dans : Mes états d’âme
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Mercredi 5 novembre 2008

Comment ne pas être bluffés devant cette leçon de maturité politique que viennent de nous donner nos cousins d'Amérique en élisant à leur tête un Noir, qui se définit qui plus est comme un citoyen du monde et veut incarner la réconciliation des peuples et des races pour devenir le gardien des valeurs qui régissent la planète!


Il répond ainsi directement aux aspirations des générations futures qui ne se reconnaissent plus dans les frontières, qui s'engagent dans la lutte des droits de l'homme, au respect de l'environnement et de la culture des peuples.


Ils ont compris qu'il faut construire un autre monde, un monde à vivre pour la survie de l'humanité, que nous ne pouvons continuer ainsi à assouvir sans fins des besoins illusoires qui nous laissent exangues!


Nous ne savons pas trop pourquoi nous sommes aussi émus et avons suivis avec autant d'enthousiasme cette ferveur populaire qui a imposé le charisme de cet homme qui était encore inconnu il y a quelques mois!


Tout simplement parce que nous voilà engagés collectivement dans une nouvelle ère avec des enjeux planétaires sans précédents qu'il nous faudra relever à l'échelle mondiale quelle que soit les religions ou les races dans la mesure où nous sommes avant tout des êtres humains!


Nous avions oublié que nous vivions ensemble sur une seule planète dont les ressources qu'elle nous procure ne sont pas intarissables et que le profit comme seul horizon n'avait pas de sens.


Nous sommes tous sur le même bateau!

Bon Vent Barack OBAMA !





Par Astrid SCHARLY - Publié dans : Mes états d’âme
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Dimanche 26 octobre 2008

LA CONSOMMATION RESPONSABLE

Dans le contexte de fin de cycle économique que nous vivons, la consommation responsable s'impose comme un projet de société crédible parce que viable dans la mesure où il pose une exigence de qualité globale (non seulement intrinsèque et sanitaire mais aussi sociale et environnementale) afin de contribuer à la modification des modes de production, de commercialisation et de consommation.

Nous devons nous saisir de cette démarche, nous l'approprier et l'accompagner pour construire une perspective durable à nos enfants d'un monde à vivre. Sa mise en action concrète est l'affaire de tous!

Astrid SCHARLY



La consommation responsable est comme tout autre acte économique, l'expression économique d'un comportement au quotidien. Elle peut être individualiste, ou responsable et solidaire.

Comment devient-on et comment reste-t-on consommateur responsable ?

Il faut tout d'abord prendre conscience des effets sur l'être humain, la société, l'environnement et la démocratie des modes conventionnels de production, commercialisation et consommation. Il faut ensuite avoir accès à une information suffisamment neutre, non orientée par des intérêts économiques, qui permette d'entretenir son esprit critique et de choisir en toute connaissance de cause. Puis il s'agit d'acquérir de nouveaux réflexes : dans ses comportements, dans ses actes d'achat et dans le choix de ses lieux d'achat.

Mais les actes d'achat seuls ne suffiront pas à apporter rapidement les changements escomptés, dans un contexte de commerce mondial où des entreprises détiennent un pouvoir supérieur à celui d'Etats entiers. Les cent premières puissances économiques mondiales comptent en effet 49 Etats et 51 entreprises. On comprend les pressions auxquelles peuvent être soumises les Etats. Il faut donc entretenir une mobilisation citoyenne pour faire évoluer l'offre des entreprises et le cadre législatif.

Il faut agir:

  • sur les modes de production, de commercialisation et consommation, et leurs conséquences

  • sur les alternatives économiques, les valeurs dont elles sont porteuses, leurs résultats

  • les possibilités de consommer autrement (par ses actes d'achat et ses comportements)

  • les modes d'action au-delà de la consommation





Quelles mesures proposées pour favoriser prise de conscience et changement d'échelle?

  • Tout mettre en oeuvre pour stimuler la prise de conscience générale, la sensibilisation et la responsabilisation de tous les acteurs (consommateurs, investisseurs, chefs d'entreprise, travailleurs, etc.), individuellement et collectivement

  • Promouvoir écoute, respect et connaissance des autres et de soi-même

  • Promouvoir l'acquisition de nouveaux réflexes, valoriser les changements de comportements de tous les acteurs et notamment les actions citoyennes individuelles par la mise en perspective comme participation à une action collective et solidaire

  • Sensibiliser aux principes et gestes de consommation responsable et de citoyenneté dès l'enseignement primaire

  • Intégrer les notions de responsabilité sociale et environnementale de tous les acteurs économiques et une évaluation large des richesses (incluant les activités non monétaires) à l'enseignement de l'économie

  • Développer les actions d'éducation populaire dans ce sens

  • Favoriser le développement local, l'autonomisation et les initiatives locales en réseau

  • Favoriser la consolidation et l'émergence de réseaux régionaux et internationaux (partage d'expérience, capitalisation des réflexions, mutualisation des ressources, démultiplication des actions)

  • Developper des simulations et modèles induits par les changements de consommation et de comportement

  • Mettre en place un encadrement législatif de la publicité (domaine actuellement quasi-intouchable)

  • Prévoir la participation des citoyens à l'évaluation transversale et internationale des firmes (incluant les politiques marketing et communication, les implantations dans les paradis fiscaux, etc.)

Véronique Gallais, présidente d'Action Consommation
Intervention lors du Colloque « Les citoyens peuvent-ils changer l'économie ? » - le 14 mars 2002 à l'Assemblée Nationale

Enquête Ipsos pour la PFCE, le MAEE et le Gret (parution mars 2008)
L'opinion & les pratiques des Français en matière de commerce équitable

8 Français sur 10 connaissent le terme commerce équitable. Il est associé à une bonne qualité des produits ainsi qu'au respect des petits producteurs des pays émergents.

36% des Français ont déclaré avoir acheté des produits issus du commerce équitable au cours du mois précédant l'enquête pour un budget compris entre 5 et 20 €. Le café, le riz, les céréales et le thé sont les produits les plus achetés.

Le lieu d'achat s'effectue principalement en grandes et moyennes surfaces (93%).

46% des Français n'achètent pas de produits issus du commerce équitable faute d'un manque d'exposition et d'accessibilité sur les lieux de vente.

Pour 28% des Français qui n'achètent pas de produits issus du commerce équitable, ces derniers sont trop chers par rapport à la concurrence.

57% des Français ayant entendu parler du commerce équitable jugent qu'ils disposent de trop peu d'informations sur le fonctionnement réel du commerce équitable.




Les Français & la consommation responsable : les faits marquants

Source : Enquête du Credoc pour le SESSI (Service dépendant du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie), 2002

- 38% des consommateurs français disent tenir compte des engagements de " citoyenneté " des entreprises lorsqu'ils achètent des produits.

- les Français attendent avant tout des engagements de citoyenneté de la part des entreprises pour ce qui concerne
les produits alimentaires. Ils sont très exigeants, notamment, sur les sujets liés au conditionnement, à la traçabilité et aux labels.

- Les consommateurs sont surtout des personnes à fort capital économique et culturel (cadres supérieurs, diplômés de l'enseignement supérieur).

- parmi les causes jugées importantes de défendre, arrivent en tête le refus du travail des enfants (46%), le fait que le produit soit fabriqué en France (32%), le respect des conditions de travail des salariés (30%).

- la sensibilité des personnes aux différentes causes est fonction de leur âge et de leur catégorie professionnelle. Les cadres supérieurs se soucient plus particulièrement du respect de l'environnement.

- les Français disent rencontrer des
difficultés pour reconnaître les logos certifiant que le produit respecte l'environnement.

- plus de neuf consommateurs sur dix se disent susceptibles de boycotter un produit qui ne respecte pas certains engagements éthiques.
Les principales raisons sont liées au travail des enfants (41%), à une fabrication nuisible à l'environnement (35%), aux licenciements de personnel lorsque l'entreprise réalise un bénéfice (30%).

- dans les faits,
11 millions de Français ont déjà effectivement refusé d'acheter un produit pour une raison " citoyenne ". Dans 43% des cas, le refus d'acheter un produit s'appuyait sur le fait que l'entreprise licenciait du personnel ou fermait une usine. Ce sont les cadres supérieurs, les diplômés et franciliens qui déclarent avoir effectivement boycotté des entreprises qui licenciaient du personnel.

- quant à la variable prix,
un Français sur deux se déclare prêt à payer un supplément de prix de 5% pour des produits éthiques et un sur cinq en est même certain.


La consommation responsable est l’expression d’un consommateur averti, responsable et engagé. Son principe de base est de consommer que si cela s'avère vraiment nécessaire.



L'éco-consommateur va réfléchir sur les conséquences environnementales et sociales de son acte d'achat, et doit appliquer les principes qu’il exige des entreprises, des politiques, des collectivités :

  • Il doit apprendre à lire une étiquette, savoir reconnaître un label environnemental, chercher la provenance du produit, s’informer des conditions de travail dans lesquelles a été fabriqué le produit.…

  • Il doit encourager les bonnes pratiques de consommation et dénoncer les mauvaises.

  • Il doit informer les autres (son entourage, ses collègues, des associations, en parler sur des forums internet, à la presse…) sur la fabrication très polluante d’un produit, sur les pratiques d’industriels peu scrupuleux, ou qui ne respectent pas les règles de l’Organisation Internationale du Travail (OIT)…

  • Il doit impliquer les autres en les sensibilisant, en leur faisant changer leurs habitudes de consommation, ou en boycottant certains produits…

  • Il doit soutenir les campagnes d’information ou de sensibilisation, signer les documents adressés aux enseignes, magasins, pouvoirs publics, les pétitions…

  • Il doit interpeller : utiliser les boîtes à suggestions dans les magasins par exemple, interroger les vendeurs, les personnes de l'accueil sur l'origine du produit, sur ses conditions de fabrication…

  • Il doit consommer des produits issus du commerce équitable, et en faire la promotion.

Les actes d'achats responsables constituent un véritable levier économique puisqu’ils représentent tous les achats quotidiens et ponctuels, des individus, des entreprises et des collectivités.

Les consommateurs deviennent de plus en plus responsables dans leurs actes de consommation, et cette tendance devrait modifier à terme toute la chaîne, notamment en forçant les entreprises et les distributeurs à plus d’implication en matière de développement durable.



Chiffres-clés du commerce équitable en France



voir également les fiches de l'ADEME sur l'éco-consommation

www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=21435&m=3&catid=21445 - 34k -

www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/fre/..

à consommer sans modération...

Par Astrid SCHARLY - Publié dans : Mes états d’âme
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Jeudi 16 octobre 2008
Par Joel DIDISSE - Publié dans : Mes états d’âme
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